Tata : l’interdiction de cultiver la pasteque relance le debat sur la crise de l’eau
le géoparc du jbel bani - tata

Vous êtes ici : Accueil > Environnement > Vulgarisation à l'environnement > Tata : l’interdiction de cultiver la pasteque relance le debat sur la crise de l’eau

TSGJB

Tata : l’interdiction de cultiver la pasteque relance le debat sur la crise de l’eau

Malgré les récentes pluies enregistrées dans la région, les autorités de la province de Tata maintiennent l’interdiction des cultures fortement consommatrices d’eau, notamment la pastèque. Cette décision, appliquée depuis plusieurs années pour préserver les ressources hydriques, suscite la colère d’agriculteurs de la commune d’Addis qui dénoncent une mesure jugée injuste et sans fondement scientifique suffisant.

Les autorités rappellent toutefois que la province de Tata reste confrontée à un stress hydrique structurel. Les réserves d’eau souterraine demeurent limitées et prioritaires pour l’alimentation en eau potable ainsi que pour les cultures vivrières essentielles. Les nappes phréatiques de la région, principalement alimentées par les précipitations de l’Anti-Atlas, subissent une surexploitation aggravée par la sécheresse et la salinisation.

Des études scientifiques citées dans l’article montrent que les ressources hydriques actuelles ne permettent pas de soutenir durablement des cultures intensives comme la pastèque, particulièrement dans une région aride où les eaux de surface sont rares. Les experts soulignent également que les pluies récentes restent insuffisantes pour reconstituer les nappes souterraines.

Le débat oppose ainsi les impératifs économiques des agriculteurs locaux à la nécessité de préserver les ressources en eau de Tata. Les spécialistes plaident pour une réorientation du modèle agricole vers des cultures à forte valeur ajoutée mais moins gourmandes en eau, afin de concilier développement économique, agriculture durable et sécurité hydrique dans le sud du Maroc.

Le 26/05/2026

Source web par : medias24

https://medias24.com/2026/01/12/agriculture-tata-peut-elle-encore-se-permettre-de-cultiver-les-pasteques-1610515/

www.darinfiane.com   www.cans-akkanaitsidi.net    www.chez-lahcen-maroc.com

Imprimer l'article

Les articles en relation

Des milliers d'empreintes de dinosaures découvertes dans le « Jurassic Park» australien

Sur la côte nord de l'Australie occidentale, un site, connu des aborigènes, recèle des milliers d'empreintes de pas de nombreuses espèces de dinosaures. Datée du Crétacé infé

Savoir plus...

Errachidia: Introduction de 100 gazelles dorcas

Errachidia: Introduction de 100 gazelles dorcas   (Source : ecologie.ma)      Ce 10 Janvier, Le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification (HCEDLCD) a r&

Savoir plus...

Jbel Saghro, paysage lunaire et fief de la tribu nomade légendaire des Ait Atta

Jbel Saghro offre des paysages à couper le souffle. Un endroit idéal pour faire des randonnées et des trekkings sur plusieurs jours. La région aux roches volcaniques de Saghro est notre volet touristique de l

Savoir plus...

Qu'est ce qu'une météorite ?

De premiers abords cela ressemble souvent à un simple morceau de roche, mais il s’agit de matière extraterrestre âgée de 4,5 milliards d’années. Les météorites proviennent d

Savoir plus...

Le ksar de Jebaïr (Géoparc Jbel Bani)

Le ksar de Jebaïr (Géoparc Jbel Bani) Le village de Tazart ne cesse pas de surprendre. À 7 kilomètres au sud de Tata, en direction d’Akka, ce petit village confirme encore une fois le mérite de

Savoir plus...

Anti-Atlas : le douar d'Aït-Kin

Anti-Atlas : le douar d'Aït-Kin Aït Kin Le site d’Aït Kin, à 40 km au nord de Tata est un exemple exceptionnel de préservation du patrimoine culturel berbère sauvé par l’a

Savoir plus...

Association Marocaine pour le Développement de Géoparc Jbel Bani (AMDGJB)

Association Marocaine pour le Développement de Géoparc Jbel Bani (AMDGJB)   L'AMDGJB Association Marocaine pour le Développement de Jbel Bani, en tant qu'Association Marocaine autorisation 1954-36 &

Savoir plus...

Comptage des gouttes d'eau : Les réservoirs du Nord ne sont remplis qu'à 42%

Comptage des gouttes d'eau : Les réservoirs du Nord ne sont remplis qu'à 42% La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima fait actuellement face à une baisse significative des pré

Savoir plus...

FLORE (Géoparc Jbel Bani)

FLORE (Géoparc Jbel Bani) La découverte de la région de Souss-Massa permet une immersion dans un univers où la nature s’exhibe avec splendeur. Vous serez presque instinctivement emportés par l

Savoir plus...

Exploration du site rupestre d’Oum El Alek près de Tata : Gravures préhistoriques et faune antique

Exploration du site rupestre d’Oum El Alek près de Tata : Gravures préhistoriques et faune antique Découverte du site d’Oum El Alek : gravures rupestres et faune préhistorique à proximit

Savoir plus...

L'art rupestre « libyco-berbère » au Maroc: État des connaissances

1. Introduction Au début de l'été de 1874, le rabbin Mardochée es-Serrur, voyageur et homme d'affaires originaire d'Akka (Sud marocain), recevait à Paris un entrainement scientifique de

Savoir plus...

Qu'est-ce qu'une kasbah?

Qu'est-ce qu'une kasbah? Le mot "kasbah" ou "casbah" possède un sens très élargi. Dans chaque pays, et même dans chaque région, il est appliqué à une constru

Savoir plus...

Les tags en relation

Recherche du site

Recherche avancée / Spécifique

Géoparc et Recherche Scientifique

Le coins de l’étudiant

Blog Géoparc Jbel Bani

Découvrez notre escpace E-commerce


Pour commander cliquer ci-dessous Escpace E-commerce

Dictionnaire scientifique
Plus de 123.000 mots scientifiques

Les publications
Géo parc Jbel Bani

Circuits & excursions touristiques

cartothéques

Photothéques

Publications & éditions